Siranouche • Dessins d’Artistes

Siranouche, éditions d’art, vente d’originaux et d’estampes.

© Siranouche – février 2017


25° Salon de la REVUE Halle des BLANCS-MANTEAUX

Vendredi 09, samedi 10 & dimanche 11 octobre 2015

jeudi 8 octobre 2015, par Siranouche

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  • français

25° SALON DE LA REVUE

48, RUE VIEILLE DU TEMPLE - 75004 PARIS

Le 25° Salon de la revue sera OUVERT AU PUBLIC

ENTRÉE GRATUITE

- Le vendredi 09 octobre de 20 h 00 à 22 h 00

- Samedi 10 octobre de 10 h 00 à 20 h 00

- Dimanche 11 octobre 2015 de 10 h 00 à 19 h 30

SUR INVITATION

- Inauguration du 25° salon de la Revue le vendredi 09 octobre à 19 h 00 sur invitation.

EXPOSITION / VENTE / REVUES / DESSINS ORIGINAUX

COLLECTION SIRANOUCHE Éditions

NOUVEAUTÉ

L’ALBUM DE FAMILLE par Anita GALLEGO,

Album de dessins destiné aussi bien aux adultes qu’aux enfants à regarder ou à colorier

Si la mère d’Anita Gallego ne lui avait pas raconté, à elle et à ses frères, les photographies familiales comme on raconte des histoires à partir d’un livre d’images, peut-être n’aurait-elle jamais eu l’idée de les utiliser un jour dans son travail d’artiste. Si elle-même, n’avait jamais croisé cet artiste atypique que fut Justin Grégoire et son album de famille réalisé avec des papiers découpés, peut-être n’aurait-elle aussi jamais envisagé d’utiliser son propre album comme base de travail. Il était bien tentant, enfant, de colorier ces tirages en noir et blanc et de se les approprier en apportant sa propre touche. Mais interdiction formelle était faite d’y toucher. Cet ouvrage, destiné aussi bien aux adultes qu’aux enfants, invite ces derniers à en colorier les images et pourquoi pas à leur inventer un décor ou une histoire.

Anita Gallego est une artiste peintre, dessinatrice et plasticienne née en banlieue parisienne en plein baby boom. Dans la cité ouvrière où elle vivait, bon nombre de ses amies faisaient partie, comme elle, de ce que l’on appelait alors les familles nombreuses. C’est à cette période qu’elle a choisi de s’intéresser.

SIGNATURES ET DÉDICACES

L’ALBUM de FAMILLE par Anita GALLEGO

SAMEDI & DIMANCHE de 15 h à 17 h 00

BISOU ! par MUZO

- MUZO à partir de 20 h 00

COLLECTION LE COLTIN GRAFIK

SAMEDI 10 octobre

- Pierre BOUILLÉ à partir de 15 h 00

- Anne GOROUBEN à partir de 15 h 00

DIMANCHE 11 octobre

- Annie-Christine BLANLOEIL à partir de 16 h 00

- Pierre BOUILLÉ

- Louis BOURSIER

- Émilie POGGI

- Paul MARTIN

- David RYBAK

- Yvonne SABELÈTE

EXPOSITION / VENTE

LES LIVRES de PATRICK MOYA

COLLECTION : Le COLTIN GRAFIK n°1 à 5

- Le numéro 4 « En lisant les contes de Perrault » : Dessins réalisés par En lisant les contes de Perrault Dessins originaux réalisés par : Nicolas TABARY, Louis BOURSIER, Annie-Christine BLANLOEIL, Pierre BOUILLÉ, Loren CAPELLI, Anita GALLEGO, Patrick JANNIN, Violaine MARLANGE, Charlotte MOLLET, MOYA, MUZO, PAELLA, Émilie POGGI, David RYBAK, STRÖM.

- Le numéro 5 : « MUSIC classic tome I » : Dessins réalisés par Loren CAPELLI , Annie-Christine BLANLOEIL, Pierre BOUILLÉ, Louis BOURSIER, Anita GALLEGO, Anne GOROUBEN, GUACOLDA, Patrick JANNIN, Violaine MARLANGE, Charlotte MOLLET, MOYA, MUZO, PAELLA, Émilie POGGI, David RYBAK, Yvonne SABELÈTE.

- MUZO, né en 1960. Vit à Caen jusqu’à l’âge de dix-huit ans. En 1978, Il fait une première année à l’école des Beaux-Arts de Caen, puis part s’installer à Paris. En 1980, il publie avec son ami Placid « LE JOURNAL DE PLACID ET MUZO », revue de dessins « sauvages » tirée à moins de trois cent exemplaires qui fut très vite remarquée dans le milieu des graphiznes, et il s’ensuivra de nombreuses collaborations dans la presse (LIBÉRATION, CHARLIE, HARA-KIRI, MÉTAL HURLANT, ACTUEL...) Parallèlement, Muzo peint, et la galerie TRAVERS (Paris) lui propose sa première exposition personnelle. Dans les années qui suivent, la peinture prend beaucoup d’importance et les expositions sont fréquentes, tant en France qu’à l’étranger. Muzo continue à collaborer à de nombreaux journaux et magazines (RAW aux États-Unis, VANITY en Italie, HUMO en Belgique...). Il publie plusieurs livres de dessins (ADIEU au DERNIER TERRAIN VAGUE, MUZAUTRIERE, Éditions IMAGES-IMAGES...). En 1992, il publie un premier livre pour enfants chez ALBIN-MICHEL. Auteur-illustrateur prolifique, il en a réalisé une trentaine à ce jour chez différents éditeurs (L’ÉCOLE DES LOISIRS, SEUIL JEUNESSE....). En 2002, paraît un important livre de dessins aux Éditions BUCHET-CHASTEL : « LES HOMMES ET LES FEMMES ». Il travaille actuellement principalement pour la presse et l’ édition.

- Patrick MOYA 
Moya l’enchanteur . Plasticien, performer et artiste numérique, Patrick Moya cherche à être partout, érigeant en Asie de monumentales sculptures en acier ou modelant dans l’argile de petits lits en céramiques en Italie, passant des pinceaux à l’ordinateur, des soirées techno aux murs d’une chapelle, de l’art contemporain à l’art numérique, de la vie réelle aux mondes virtuels. Né en 1955 à Troyes de parents d’origine espagnole, Patrick Moya a fait ses études à la Villa Arson de Nice avant de poser nu comme modèle aux Beaux-Arts durant dix ans dans le but de devenir la créature à la place du créateur. Il commence par travailler sur les lettres de son nom, MOYA, assimilant l’œuvre à sa signature durant sa période "néo-lettriste", avant de s’inventer un alter ego, son petit moya, autoportrait caricatural qui lui permet dès lors d’exister dans son œuvre. C’est paradoxalement pour mettre de l’humain dans l’art que Moya a peu à peu enrichi son oeuvre d’un bestiaire : taureau espagnol, brebis malicieuse devenue l’identité visuelle des soirées techno Dolly Party, âne accompagnant pinocchio, singe en référence à Goya, ourson archétypal de notre enfance ... jusqu’aux gigantesques fresques peuplées d’animaux debout, qui regardent le spectateur : un bestiaire presque humain, réjouissant de drôlerie et de poésie. Devenu également un artiste numérique depuis ses premiers travaux sur ordinateur au milieu des années 80, il possède aujourd’hui un Moya Land virtuel dans le web 3D, où il peut enfin devenir une créature qui vit dans son oeuvre sous le nom de son avatar, Moya Janus, qui reçoit ses visiteurs en les immergeant dans son univers. En 2011, à l’heure de la parution de son catalogue raisonné (40 ans de création, 4200 oeuvres répertoriées), l’univers Moya est arrivé a maturité, comme l’a prouvé l’impressionnante fresque-installation longue de 90 mètres qui racontait La civilisation Moya sur les murs du centre d’art La Malmaison de Cannes, durant tout l’été. Et aujourd’hui, l’aventure continue avec ce Carnaval des animaux. Un sujet - clin d’oeil à Camille Saint Saens - qui permet à Moya de lâcher la bride à son imagination. Où l’on voit son bestiaire devenir délirant … Et Moya retrouver ses racines niçoises en revisitant le Carnaval, auquel il a participé de nombreuses fois et dessiné plusieurs chars. Ce livre, réalisé à partir de toiles peintes pour la circonstance, montre une nouvelle facette de Moya et cadre parfaitement avec sa vision d’un art méditerranéen, ludique et étrangement drôle.

- Nicolas TABARY se prédestine tout naturellement vers les arts graphiques. En effet, il baigne dans l’univers de l’imaginaire et du dessin toute sa jeunesse car il est le fils de TABARY l’auteur des bandes-dessinées Totoche, Corinne et Jeannot, Iznogoud… Nicolas sera d’abord coloriste puis fera ses armes dans la création publicitaire avant de se consacrer plus particulièrement à la bande dessinée et au dessin d’humour pour la communication, l’édition et la presse. Fort d’une longue collaboration aux côtés de son père et après s’être forgé seul une solide expérience dans la BD humoristique, Nicolas se voit en 2008 relever le défi de dessiner son premier album d’IZNOGOUD sous l’œil attentif de son père (co-auteur de la série avec René GOSCINNY). L’humour et l’humeur, l’imagination et les idées, le texte et le trait, sans oublier une touche de couleurs, sont les ingrédients de Nicolas pour réussir un bon dessin.

- Émilie POGGI est née le 1er Novembre 1981 à Ajaccio. Elle a d’abord étudié les Arts Appliqués à l’Université de Corse, puis à l ’ESAG Penninghen, École Supérieure d’Arts Graphiques, à Paris. Diplômée de l’ESAG Penninghen en 2008, elle a d’abord exercé pendant 2 ans le métier de graphiste à l’Agence KATKAR (ou elle a travaillé essentiellement sur des supports "print"), à Paris, et pendant 1 an à l’agence THE BLAST MACHINE, à Montreuil, spécialisée dans le web. Depuis Juillet 2011, elle travaille en tant que graphiste indépendante.

- Pierre BOUILLÉ est né en 1948 à Nevers, il vit et travaille à Paris. Après avoir suivi les cours des Ateliers-préparatoires de l’Académie Charpentier (1965-67), il entre à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts-Décoratifs en 1967. Durant l’été 69, il entreprend la tournée des départements d’art des universités américaines (côte Est & Ouest) avec 3 amis-élèves de l’école. C’est une visite déterminante sur le choix de spécialisation en fin d’études, ce sera « Communication-visuelle » option Illustration (discipline inexistante à l’époque dans l’école ; imposée en 68 par les élèves). En 69-71 il rencontre de deux merveilleux professeurs Charles Matton et Jean Lagarrigue dont il sera pour les deux élève puis assistant. En 70-71, il reçoit ses premières commandes personnelles pour Jean-Paul Goude alors DA de Esquire. Il sort diplômé en 1971 major de sa promotion avec Jean-Luc Falque puis rejoint la même année un collectif d’artistes peintres, sculpteurs, photographes, architectes, décorateurs ...etc. Il fonde au sein de ce collectif avec trois autres membres Jean-Luc Falque, Michel Sanséau et Olivier Cauquil (sortant de l’atelier met de Penninghen) un Studio d’illustrateurs hyperréalistes opérant principalement pour la publicité ; Dénommé « Studio Bravo ».

Le studio recevra régulièrement des artistes amis en résidence où de passage à Paris, notamment les illustrateurs membres du NTA associates de Londres : Bob Lawrie, Bush Hollyhead, George Hardie, Malcolm Harrison représentés également en France par Michel Gillet agent d’artistes.

Pierre Bouillé quitte le studio en 1975, pour poursuivre avec Olivier Cauquil Illustrateur-Graphiste-DA-Réalisateur Animation jusqu’en 1978, puis avec Pierre-Dominique Casteran Photographe et Olivier jusqu’en 1996 en atelier partagé. En 1995, il passe graduellement au numérique pour l’illustration et abandonne progressivement les techniques traditionnelles, puis en 2002 passe au tout numérique pour le dessin et la photographie. La période de 1995 à 2005 sera l’occasion de nombreuses collaborations avec Albert (HAL) au sein d’un atelier virtuel 2D-3D pour la pub, l’édition éducative, la presse-magazine, etc.

Pierre Bouillé poursuit depuis son travail d’illustrateur et de plasticien numérique et de photographe.

- Anne GOROUBEN - Voyageuse au café - Si elle n’est pas à l’atelier, descendez au café, vous avez des chances de la trouver. C’est là qu’il y a ces visages, ces corps posés là comme en attente, croit-elle, d’être dessinés... Elle accumule les carnets, pages bruissantes de conversations ou de solitude ( "il faut être très près des gens", 1995, "Les chutes", 1996) sans ces détails que sont les objets posés sur la table : pour eux, c’est une autre histoire ("Entremonde ( le bel amas)", 2001, "les jardins de l’incertain", 2002), comme s’ils devaient toujours rester séparés. Par hasard son travail s’est organisé par cycles, liés à des séjours (ateliers, résidences) dans les villes ; Berlin, Dresde, Prague, ("le poids des silences", 1989-1993), La Rochelle ("infinis", 1995-1995), Odessa ("la maison Odessa", 1995-1998, "L’écho Odessa", 2002), New York, Marseille ("D’Odessa à Odessa", 1995-2000), Fougères ( "Visages-paysage", 2001)… On la croyait toujours sur la route, alors que depuis des mois elle était à l’atelier, plongée dans les dessins rapportés, reconstruisant en peinture tout ce que le voyage avait déposé en elle. Et puis il y a les voyageurs, ceux des villes, gyrovagues, et c’est un monde aussi ( "Faire Face, les habitués du crépuscule" 2000, "Ce corps difficile", "enfermés dehors", 2005, "les êtres gyrovagues", 2005), dont elle ne peut se sentir éloignée. S’ajoutent à cela ces longues suites de dessins liées à de profondes rencontres littéraires ( "Leçons de ténèbres" Patricia Runfola, 2008, "Une vie ordinaire" Karel Capek, 2010, "Mon kafka", Kafka, journal 2006-…) tous réalisés au café. Dont ce Terminus Balard qu’elle remercie de son accueil pour les longues heures passées là à dessiner et écrire sur les 54 dessins de "100, boulevard du Montparnasse", livre consacré à sa famille, paru fin 2011 aux Cahiers dessinés, éditions Buchet-Chastel. On trouve ses oeuvres en France et à l’étranger dans d’importantes collections publiques et privées.

- Peintre et dessinatrice, Annie-Christine BLANLOEIL perpétue à sa manière la tradition orientaliste. Son travail est en effet largement inspiré par le monde méditerranéen, souvenir de son enfance en Algérie. Le dessin y occupe une place importante. A travers la précision du trait, à la plume ou au crayon, elle exprime son goût pour l’épure et renoue ainsi avec la gravure de ses débuts. L’arbre, en particulier l’olivier, est l’un des ses thèmes favoris, mais le portrait et le paysage sont également très présents. Elle aime à mettre en regard de ses dessins des textes littéraires ce qui l’a conduit à l’illustration. Annie-Christine BLANLOEIL est née en 1952 à Sidi-Bel-Abbès en Algérie. Diplômée de l’École de Beaux-Arts de Tours (option gravure), elle a exercé le métier de graphiste. Elle vit et travaille à Paris.

http://www.entrevues.org

siranouche.editions75@orange.fr

Espace d’animation des Blancs-Manteaux 48, rue Vieille-du-Temple 75004 Paris

Le 25° Salon de la Revue est une manifestation préparée par ENT’REVUES....


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