Siranouche • Dessins d’Artistes

Siranouche, éditions d’art, vente d’originaux et d’estampes.

© Siranouche – avril 2017


3° ÉDITION du Salon Talents de femmes (76000 ROUEN)

TALENTS DE FEMMES du 30 novembre au 01 décembre 2013

lundi 18 novembre 2013, par Siranouche

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  • français

3° SALON de la CRÉATION FÉMININE

HALLE AUX TOILES Place de la Basse-Vieille-Tour ROUEN

- Samedi 30 novembre de 11 h 00 à 18 h 00

- Dimanche 01 décembre 2013 de 10 h 00 à 18 h 00

EXPO - VENTE

Dessins originaux et revues

LE COLTIN GRAFIK N°1 à 5

- Clap sur le cinéma

- L’Art du JEU

- . En lisant les contes de Perrault,

- Music classic tome I ; dessins originaux réalisés par : Loren CAPELLI , Annie-Christine BLANLOEIL, Pierre BOUILLÉ, Louis BOURSIER, Anita GALLEGO, Anne GOROUBEN, GUACOLDA, Patrick JANNIN, Violaine MARLANGE, Charlotte MOLLET, MOYA, MUZO, PAELLA, Émilie POGGI, David RYBAK, Yvonne SABELÈTE

SIGNATURES ET DÉDICACES : Annie-Christine BLANLOEIL

STAND SIRANOUCHE ÉDITIONS

Samedi 30 novembre et dimanche 01 décembre 2013

- Peintre et dessinatrice, Annie-Christine BLANLOEIL perpétue à sa manière la tradition orientaliste. Son travail est en effet largement inspiré par le monde méditerranéen, souvenir de son enfance en Algérie. Le dessin y occupe une place importante. A travers la précision du trait, à la plume ou au crayon, elle exprime son goût pour l’épure et renoue ainsi avec la gravure de ses débuts. L’arbre, en particulier l’olivier, est l’un des ses thèmes favoris, mais le portrait et le paysage sont également très présents. Elle aime à mettre en regard de ses dessins des textes littéraires ce qui l’a conduit à l’illustration. Annie-Christine BLANLOEIL est née en 1952 à Sidi-Bel-Abbès en Algérie. Diplômée de l’École de Beaux-Arts de Tours (option gravure), elle a exercé le métier de graphiste. Elle vit et travaille à Paris.

-  Loren CAPELLI est une jeune illustratrice de Grenoble qui a déjà publié chez différents éditeurs français, belges, ainsi que dans la presse internationale (« New York Times », « Print Magazine »…). Après avoir fait son apprentissage à l’école supérieure d’art d’Épinal,elle revient à Grenoble en 2005 et rencontre Corinne Lovera Vitali, avec qui depuis elle collabore étroitement, dans l’édition jeunesse, au sein de NON, comme pour C’est Giorgio. Histoire d’un loup, qu’elle a travaillé en linogravure, paraît en mars 2009.

- Anita GALLEGO Après des études à l’école des Beaux Arts de Paris et un parcours collectif - Banlieue-Banlieue /interventions Ecriture-peinture- développe un travail en peinture de manière sérielle et autour de thèmes : les objets du quotidien (1993-2002) et actuellement une réécriture du passé, sous forme de flashs visuels à travers son album de famille. Dans les dessins, enfance et rêves éveillés se côtoient.

- Anne GOROUBEN - Voyageuse au café - Si elle n’est pas à l’atelier, descendez au café, vous avez des chances de la trouver. C’est là qu’il y a ces visages, ces corps posés là comme en attente, croit-elle, d’être dessinés... Elle accumule les carnets, pages bruissantes de conversations ou de solitude ( "il faut être très près des gens", 1995, "Les chutes", 1996) sans ces détails que sont les objets posés sur la table : pour eux, c’est une autre histoire ("Entremonde ( le bel amas)", 2001, "les jardins de l’incertain", 2002), comme s’ils devaient toujours rester séparés. Par hasard son travail s’est organisé par cycles, liés à des séjours (ateliers, résidences) dans les villes ; Berlin, Dresde, Prague, ("le poids des silences", 1989-1993), La Rochelle ("infinis", 1995-1995), Odessa ("la maison Odessa", 1995-1998, "L’écho Odessa", 2002), New York, Marseille ("D’Odessa à Odessa", 1995-2000), Fougères ( "Visages-paysage", 2001)… On la croyait toujours sur la route, alors que depuis des mois elle était à l’atelier, plongée dans les dessins rapportés, reconstruisant en peinture tout ce que le voyage avait déposé en elle. Et puis il y a les voyageurs, ceux des villes, gyrovagues, et c’est un monde aussi ( "Faire Face, les habitués du crépuscule" 2000, "Ce corps difficile", "enfermés dehors", 2005, "les êtres gyrovagues", 2005), dont elle ne peut se sentir éloignée. S’ajoutent à cela ces longues suites de dessins liées à de profondes rencontres littéraires ( "Leçons de ténèbres" Patricia Runfola, 2008, "Une vie ordinaire" Karel Capek, 2010, "Mon kafka", Kafka, journal 2006-…) tous réalisés au café. Dont ce Terminus Balard qu’elle remercie de son accueil pour les longues heures passées là à dessiner et écrire sur les 54 dessins de "100, boulevard du Montparnasse", livre consacré à sa famille, paru fin 2011 aux Cahiers dessinés, éditions Buchet-Chastel. On trouve ses oeuvres en France et à l’étranger dans d’importantes collections publiques et privées.

- Céline GUICHARD : Mes images naissent toujours d’une première étape de dessin simple, le plus souvent à la plume et encre de chine, sur un papier très blanc. Je dessine rarement d’après nature. Le dessin académique m’ennuie profondément. J’ai dans ma tête une banque d’images et de formes que je retranscris de façon déformée et c’est précisément cette transcription, ces déformations, qui m’intéressent. J’affectionne la dissymétrie et le déséquilibre, la monstruosité, le grotesque... Mes personnages sont la plupart du temps nus, donc intemporels. Certaines images sont accompagnées de textes autobiographiques ou de passages de livres, au grès de mes lectures. Lorsque le motif est terminé, je le scannérise pour l’ouvrir dans Photoshop, qui reste mon logiciel principal, avant Illustrator et indesign. Je nettoie le fond, pour éliminer les traces du papier. Je détoure le motif de manière à ce qu’il ne reste que le trait, pour pouvoir le coloriser et ajouter des éléments extérieurs trouvés sur le net ou dans divers livres d’images. C’est là que commence le vrai travail d’infographie : collage, recherche de couleur, filtres, etc.

Lorsqu’on m’interroge sur mes goûts, J’évoque Toshio Saeki, la toile « Mr and Mrs Andrews » de Thomas Gainsboroug, les « Caprices » de Goya, Lucien Freud, Louise bourgeois, qui ont en commun la particularité de n’avoir rien à voir avec mon univers visuel. Mais mes vraies références sont en fait littéraires et personnelles. Je puise dans mes souvenirs d’enfance à la campagne, dans mes obsessions pour la biologie humaine et animale,l’anormalité,l’univers du rêve, la transgression...

Je suis née le 25 novembre 1970, je vis et travaille à Angoulême.

-  Violaine MARLANGE Je suis née à Montpellier en 1980. J’ai toujours aimé dessiner et c’est au lycée que j’ai souhaité devenir illustratrice de livre pour enfant. Après un baccalauréat littéraire option arts plastiques, je me dirige vers l’école des beaux-arts d’Épinal où j’obtiens le D.N.A.T (Diplôme National d’Arts et Techniques) avec une mention spéciale pour la sensibilité et la justesse de mes illustrations en octobre 2004. Depuis j’alterne les projets d’illustrations de livres pour enfant, de revues, d’affiches de spectacle et autres supports nécessitant la présence d’un dessin, d’une image.

- Émilie POGGI est née le 1er Novembre 1981 à Ajaccio. Elle a d’abord étudié les Arts Appliqués à l’Université de Corse, puis à l ’ESAG Penninghen, École Supérieure d’Arts Graphiques, à Paris. Diplômée de l’ESAG Penninghen en 2008, elle a d’abord exercé pendant 2 ans le métier de graphiste à l’Agence KATKAR (ou elle a travaillé essentiellement sur des supports "print"), à Paris, et pendant 1 an à l’agence THE BLAST MACHINE, à Montreuil, spécialisée dans le web. Depuis Juillet 2011, elle travaille en tant que graphiste indépendante.

siranouche.editions75@orange.fr

Responsabel : Maïté GAZENGEL ROUEN 76000


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